
L'achat en indivision permet à des personnes d'acquérir ensemble un bien immobilier. Cette formule intéresse particulièrement les personnes vivant en concubinage. Les acquéreurs signent une convention d'indivision qui permet de définir la quote-part de chacun, laquelle n'est pas obligatoirement égale. Chaque indivisaire peut consentir sur sa part une hypothèque. L'indivision ne peut cesser que par le partage, soit par décision des indivisaires, soit être demandé en justice par l'un d'entre eux, soit provoqué par des créanciers.

A tout souscripteur d'un prêt immobilier, il sera demandé, par le prêteur, pour la sécurité du prêt, et dans l'intérêt de l'emprunteur, d'assurer son prêt, moyennant une prime, par une assurance décès-invalidité. Cette assurance prend en charge les sommes restant dues au titre du prêt immobilier (en cas de décès ou d'invalidité absolue et définitive) ou le remboursement des échéances (pendant la durée de l'incapacité de travail, momentanée). En aidant l'emprunteur à surmonter d'éventuelles difficultés, l'assurance lui permet de conserver sa maison dans son patrimoine.

Convention par laquelle une personne transfère à une autre tout ou partie de son droit de propriété sur un bien, sans contrepartie et avec intention libérale.

En cas de décès du donataire (et, le cas échéant, de ses descendants) avant le donateur, le bien donné retourne dans le patrimoine de ce dernier.

Elle correspond à la période où le prêt n'a pas commencé sa phase de remboursement de capital, et où sont payés les intérêts intercalaires.

Société non commerciale destinée a être propriétaire d'un bien immobilier. Chaque associé fait des apports (immeubles, liquidités) et reçoit en contrepartie et proportionnellement des parts sociales nominatives. La loi n'impose aucun montant minimum de capital social. Une SCI peut être familiale. Les associés sont indéfiniment responsables du passif à proportion de leurs parts respectives.

Droit de jouir d'une chose et de disposer "des fruits", mais non de la vendre ou de la donner. Ce droit est temporaire et prend toujours fin avec le décès de l'usufruitier.