Juillet 2010
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TAUX MOYEN * |
3.39 % |
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DURÉE MOYENNE DES PRÊTS |
17.33 ans - 208 mois |
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COÛT RELATIF MOYEN |
3.87 années de revenus |
*(taux nominal hors assurances et sûretés)
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TAUX DES PRÊTS |
< 3.5 |
3.5 à 4 |
4 à 4.5 |
4.5 à 5 |
5 et + |
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% des prêts |
50.9 |
45.9 |
3.2 |
0.1 |
0.0 |
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DURÉE DES PRÊTS |
< 15 |
15-20 ans |
20-25 ans |
25-30 ans |
30 ans et + |
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% des prêts |
20.5 |
26.9 |
27.1 |
24.3 |
1.2 |
TAUX
En juillet 2010, les taux du secteur concurrentiel se sont établis en moyenne à 3,39 % (hors assurance et coût des sûretés) soit 3.46 % pour l’accession dans le neuf et 3,34 % pour l’accession dans l’ancien, contre 3,42% en moyenne en juin 2010.
Les taux sont donc pratiquement redescendus à leur niveau le plus bas observé au cours du 4ème trimestre 2005 qui était de 3,36%.

Dans ce contexte, la production réalisée à taux variable* reste à un niveau élevé pour s’établir à 7,5 % en juillet 2010.
La déformation de la structure de la production amorcée en décembre 2008 s’est en revanche accélérée depuis le début de l’année : en juillet 2010, 96.8 % de la production a été réalisée à un taux inférieur à 4.0 %, alors qu’en 2008, cette même proportion était de 4.6 %. La structure de la production ressemble donc maintenant à celle qui s’observait en 2005, lorsque les taux étaient descendus à leur minimum : et elle est même plus étirée vers le bas qu’alors (en 2005, la part de la production réalisée à un taux inférieur à 4.0 % était de 91.1 %).
Et jamais auparavant la production réalisée à moins de 3.5 % n’avait représenté plus de 50 % de l’ensemble.

DURÉE
En juillet 2010, la durée moyenne des prêts s’est établie à 208 mois (contre 211 en juin) : 235 mois pour l’accession dans le neuf et 223 mois dans l’ancien.
Depuis le début de l’année 2010, et au-delà des fluctuations qui se constatent d’un mois sur l’autre, la durée moyenne paraît donc stabilisée.
L’impact de la baisse des taux sur la solvabilité de la demande n’est donc pas confisquée par la baisse des durées : la réduction constatée en 2009 ayant d’ailleurs été tout autant répercutée sur la solvabilité de la demande que sur le raccourcissement de la durée des prêts immobiliers contractés par les ménages.
Cette évolution est normale, dans l’environnement actuel des taux : leur niveau permet en effet, depuis près d’un an, de réduire la durée de l’endettement sans affecter la solvabilité de la demande, même celle des ménages les plus modestes.

COÛT RELATIF DES OPÉRATIONS PAR EMPRUNT
Dans l’ensemble, les conditions de crédit restent bonnes : le niveau des mensualités associées à un même capital emprunté est maintenant de 10 % inférieur à son niveau de décembre 2008.
La baisse du coût relatif moyen des opérations réalisées qui s’est observée entre mai 2007 et octobre 2008 avait été rapide : à 3.55 années de revenus en septembre 2008 contre 3.97 années de revenus 18 mois plus tôt, le coût relatif était revenu à son niveau du printemps 2005.
Depuis, le coût relatif se relève lentement, au-delà de ses variations d’un mois sur l’autre : il était ainsi de 3.87 années de revenus en juillet 2010, retrouvant pratiquement le point haut de l’été 2007.