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Les analyses réalisées par l'Observatoire Crédit Logement CSA s'appuient sur des volumes significatifs et représentatifs :
+ de 16 000 opérations en moyenne.
Les analyses de l'Observatoire excluent les rachats de créances, les prêts relais et les prêts mixtes, c'est à dire les financements nouveaux incluant une part de rachat.
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Observatoire Crédit Logement/CSA
À L'ACTU
Nouveau plus bas historique des taux

En mars 2016, les taux des crédits du secteur concurrentiel se sont établis à 1.97%, en moyenne :

pour l’accession  : 2.12 % dans le neuf, 1.93 % dans l’ancien.

La baisse des taux qui avait déjà été rapide durant les premiers mois de 2016 connait une accélération remarquable en mars.

Jamais depuis la fin des années 40 les taux des crédits immobiliers ne s’étaient établis à un aussi bas niveau.

Après des mois de janvier et février assez calmes, la production de crédits immobiliers a retrouvé plus de vigueur en mars. Néanmoins, alors que les conditions de crédits sont exceptionnelles, la demande commence juste à retrouver le niveau qui était le sien l’année dernière, à la même époque.

DERNIERS INDICATEURS
Mars 2016
Mars 2016
Taux Durée Activité
Taux moyen Durée moyenne
des prêts
Production en montant
1.97 % 17.5 ans(210 mois) + 26.8 %en rythme annuel
(en année glissante)
Accession dans l´ancien 1.93 % Accession dans le neuf 2.12 % Coût relatif moyen 3.84années de revenus Production en nombre
de prêts
 + 23.6 %en rythme annuel
(en année glissante)
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Février 2016

Toutes les données présentées par l'Observatoire s'entendent hors rachats de prêts. 

ACTIVITÉ DU MARCHÉ DES CRÉDITS IMMMOBILIERS AUX PARTICULIERS

Après des mois de janvier et février assez calmes, la production de crédits immobiliers a retrouvé plus de vigueur en mars. Néanmoins, alors que les conditions de crédits sont exceptionnelles, la demande commence juste à retrouver le niveau qui était le sien l’année dernière, à la même époque.

Le rythme d’évolution en glissement annuel de l’activité mesurée en trimestre glissant * illustre les hésitations actuelles du marché :

  •   -1.4 % pour la production
  •  - 5.0% pour le nombre de prêts bancaires accordés

** comparaison période du 1er trimestre 2016 par rapport au 1er trimestre 2015.

 

Mais compte tenu du dynamisme du marché des crédits observé en 2015, le rythme d’évolution en glissement annuel de l’activité mesurée en année glissante** reste élévé :

  • + 26.8 % pour la production
  • + 23.6 % pour le nombre de prêts bancaires accordés

*** comparaison période d'avril 2015 à mars 2016  par rapport à avril 2014 à mars 2015  

 

  

 
Baisse accélérée des taux
plus bas historique 1.97%
TAUX
 

En mars 2016, les taux des crédits du secteur concurrentiel (hors assurance et coût des sûretés) se sont établis à 1.97%, en moyenne

  • 2.12 % pour l’accession dans le neuf et
  • 1.93 % pour l’accession dans l’ancien.

La baisse des taux qui avait déjà été rapide durant les premiers mois de 2016 connait une accélération remarquable en mars.

Jamais depuis la fin des années 40 les taux des crédits immobiliers ne s’étaient établis à un aussi bas niveau.

Ils ont bénéficié pour cela de l’abondance de ressources d’épargne faiblement rémunérées, de taux des OAT revenus à leur niveau d’avant le déclenchement de la crise grecque et d’une nouvelle amélioration des conditions de refinancement de la BCE. Ils répercutent en outre les pratiques des établissements de crédit qui comme chaque année, avec l’arrivée du printemps, améliorent leurs offres commerciales.

 


Les évolutions des taux ne sont pourtant pas identiques sur tous les marchés :

  • - 31 points de base pour l'ancien depuis octobre 2015, à 1.93 % en mars
  • - 19 points de bas pour le neuf, à 2.08 % en mars
  • - 15 points de base pour les travaux à 2.00 % en mars


On remarque toujours que la baisse des taux intervenue a bénéficié à toutes les catégories de prêts, même aux durées les plus longues.
Par exemple, la baisse des taux sur les prêts à 25 ans a été de 36 points, alors que déjà la hausse qui était intervenue durant l’été dernier avait été la plus faible pour eux. On trouve ici l’expression de la volonté des établissements de crédit de soutenir la demande des jeunes et des ménages modestes dans la réalisation de leurs projets de primo accession.

De plus, aucune des tranches de taux n’a été tenue à l’écart de cette baisse : même les prêts des groupes supérieurs de taux en ont bénéficié.
Par exemple, la baisse des taux a été de 39 points de base pour les emprunteurs sur 20 ans du 4ème groupe, contre 33 points de base pour les emprunteurs du 1er groupe. 

 

DURÉE

En mars 2016, la durée des prêts s’est établie à 210 mois en moyenne (234 mois pour l’accession dans le neuf et 225 mois pour l’accession dans l’ancien).

Les niveaux actuels des conditions de crédit permettent à tous les ménages de rentrer sur le marché de l’accession, sur des durées longues, sans que cela ne les pénalise : la remontée des flux de la primo accession des ménages jeunes ou modestes en témoigne.

 

   
Durée des prêts
(accession seule)
% des prêts
< 15
17.1
15-20 ans
27.3
20-25 ans
35.3
25 à 30 ans
20.0
30 ans et +
0.3

 

  

 

 

 

 

 

 

 
hausse du coût des opérations en 2016
COÛT RELATIF DES OPÉRATIONS PAR EMPRUNT

La hausse du coût des opérations réalisées par les ménages se poursuit en 2016, à un rythme soutenu : + 2.3 % sur le 1er trimestre de 2016, en glissement annuel, après + 2.4 % en 2015 .

Le coût relatif s’établit alors à 3.84 années de revenus en mars contre 3.81 années de revenus il y a un an, à la même époque.


  

INDICATEUR DE SOLVABILITÉ DE LA DEMANDE RÉALISÉE

 

Dans le même temps, le niveau de l’apport personnel se ressaisit, mais sans compenser trois années de recul rapide : + 4.3 % sur le 1er trimestre de 2016,  après - 6.8 % en 2015.

Néanmoins, et en dépit de conditions de crédit toujours très bonnes, l’indicateur de solvabilité de la demande ne se ressaisit pas en mars, sous l’effet de la hausse des coûts des opérations réalisées.

L’indicateur de solvabilité se situe cependant à un niveau élevé, bien au-dessus de sa valeur moyenne observée depuis le début des années 2000.

 

 

 

 

 

 




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GLOSSAIRE

Rythme annuel mesuré en année glissante
Exemple : + 3% en août 2013
on compare la période qui va de septembre 2012 à août 2013 compris, à la période qui va de septembre 2011 à août 2012 compris

Rythme annuel mesuré en glissement trimestriel
Exemple = 2ème trimestre 2013 (T2-2013)
On compare le 2ème trimestre 2013 (T2-2013) au 2ème trimestre 2012 (T2-2012)

Rythme annuel mesuré en glissement semestriel

Exemple : S-2013
On compare le 1er semestre 2013 (S1-2013) au 1er semestre 2012 (S1-2012)

Taux annuel glissant
Exemple = si l'on se situe au 2ème trimestre 2013 (T2 2013)
On compare les 4 trimestres de la période écoulée, c'est à dire :

T2-2013+ T1-2013 + T4-2012 + T3-2012  aux 4 trimestres précédents :
T2-2012 + T1-2012 + T4-2011+ T3-2011
Parties prenantes
 
L'Observatoire du Financement des Marchés Résidentiels est né de la synergie entre
Les analyses réalisées par l'Observatoire Crédit Logement / CSA - Observatoire du Financement des Marchés Résidentiels - s'appuient sur des volumes significatifs et représentatifs :
+ de 16 000 opérations en moyenne par mois.
 
Les données alimentant l'Observatoire Crédit Logement sont redressées à partir des données publiées par l'Institut CSA dans le cadre de l'OFL.
Périmètre de données

 
Pour constituer les analyses de l'Observatoire, Crédit Logement exclut de ces opérations :

les rachats de créances,
les prêts relais
et les prêts mixtes, c'est à dire les financements nouveaux incluant une part de rachat.